Les inscriptions sont ouvertes, avec un objectif en tête : faire mieux que les 180 participants de l'an dernier.
48 heures pour résoudre des défis de la NASA
Lancé par la NASA en 2012, le Space Apps Challenge réunit chaque année des milliers de développeurs, designers, étudiants, scientifiques et entrepreneurs à travers le monde. Le principe : en 48 heures, des équipes s'emparent des données ouvertes de la NASA et de ses agences partenaires pour proposer des solutions à des problèmes concrets, sur Terre comme dans l'espace.
Pour sa 15e édition, placée sous le thème « The Next Frontier », la compétition mondiale se tiendra les 14 et 15 novembre 2026. Les défis, rédigés par des experts de la NASA et de 17 agences spatiales partenaires, dont celles de l'Angola, du Nigeria et du Sénégal, seront détaillés à partir du 28 octobre. L'évaluation des projets commencera dès le 16 novembre.
Pas besoin d'être ingénieur ou astrophysicien pour participer : la compétition est gratuite et ouverte à tous les âges et à tous les profils.
Une communauté qui grandit d'année en année
Au Gabon, le rendez-vous s'est installé dans le paysage. En octobre 2024, l'édition organisée au stade de l'Amitié d'Angondjé avait rassemblé 145 participants répartis en 22 équipes, venus de Libreville, Port-Gentil et Moanda. L'an dernier, ils étaient 180.
Derrière ces chiffres, il y a une génération de jeunes talents qui se frottent à des données de niveau international, apprennent à travailler en équipe sous pression et voient leurs meilleurs projets transmis à la NASA pour la compétition mondiale. Pour l'écosystème tech gabonais, c'est aussi une vitrine et un vivier.
Comment participer
Les inscriptions pour l'édition gabonaise se font en ligne, sur spaceappschallenge.ga. L'événement se déroulera sur trois jours, du 13 au 15 novembre 2026, au stade de l'Amitié d'Angondjé, qui accueille une nouvelle fois les participants.
Développeurs, étudiants, designers, curieux de science ou conteurs : chaque profil a sa place dans une équipe. Alors, 180 participants l'an dernier… le Gabon fera-t-il mieux cette année ? Réponse en novembre.





